19 avril 2006
Je ne veux rien... Mais attends tout...
Oui, c'est toujours comme ça. Et puis, c'est pas nouveau que je suis compliquée. Je suis une vraie fille en fait, malgré tout. Une vraie fille compliquée, qui a des réactions inattendues, je n'arrive même pas à me suivre parfois. Mais parfois c'est si simple à comprendre, je veux que certaines choses arrivent, mais je n'ai pas à dire que je le veux, où est la magie sinon? Alors, je crée des situations propices... La plupart du temps, je n'ai pas ce que je veux, et c'est normal au fond, mais ça m'énerve au plus haut point. Oui je suis un "petit chef" et oui, il faut que ça aille dans mon sens, mais y'a vraiment personne pour me dire de temps à autre: "Tu fais vraiment chier là Claire!"... Oui je suis malade, je veux qu'on me refoute à ma place parfois. Parce que mine de rien, ça me bouffe ces conneries. Pour trois fois rien quelques larmes coulent, les nerfs lâchent. Gamine.
On sait tous les deux que le sujet qui devait apparaître ici était douloureux, et l'est toujours. Le fait d'en parler devait me faire du bien. Mais tu sais que j'ai honte et que je ne suis pas prête à me refaire du mal, alors j'ai tout remballé, tout au fond. Peut-être que ça reviendra un jour. Mais j'aimerai t'en parler à Toi d'abord, enfin, si ça sort...
J'oublie un peu ici, cet endroit m'étouffe légèrement. Je ne sais si c'est à cause des couleurs ou du contenu, qui ne me ressemble plus vraiment. Malgré tout j'ai besoin de déposer quelques mots parfois, et tout recommencer se solderait par un échec. Enfin, pour le peu de personnes que ça intéresse...
"Retiens moi si tu peux refermer la blessure qui me tient à la vie..."
08 avril 2006
Bonsoir bonsoir la Méli-Mélo...
L'autre soir, je m'ennuyais, et puis mes yeux se sont posés sur cette boite dorée, remplie de lettres, de photos et de cartes postales ou encore d'anniversaire. J'ai presque tout relu, et c'était bien. J'ai adoré contempler toutes ces preuves d'amours et d'amitiés. Et me remémorer ces moments qui ne durent que quelques secondes alors que l'on voudrait qu'ils durent des heures. Ceux-ci qui font que je veux sans cesse remonter le temps. Effacer cette peur du futur... J'ai beaucoup ri, et pleuré même. Tout était si doux, juste des brins d'innocence pure, une bulle de coton. je veux continuer de vivre dans ces souvenirs, alors cet endroit va abriter quelques images, des extraits de mon ailleurs...
"C'est pourtant simple, c'est un jeu, tous les matins au réveil on te donne 86 400 dollars, avec pour seule contrainte de les dépenser dans la journée, le solde non utilisé étant repris quand tu vas te coucher, mais ce jeu ou ce don du ciel peut s'arrêter à tout moment, tu comprends? Alors la question est : que ferais-tu si un tel don t'arrivait?

Il répondit spontanément qu'il dépenserait chaque dollar à se faire plaisir, et à offrir quantité de cadeaux aux gens qu'il aimait. Il ferait en sorte que chaque quarter offert par cette "banque magique" pour apporter du bonheur dans sa vie et dans celle de ceux qui l'entouraient, "même auprès de ceux que je ne connais pas d'ailleurs, parce que je ne crois pas que je pourrais dépenser pour moi et pour mes proches 86 400 dollars par jour, mais où veux-tu en venir?" Elle répondit : "Cette banque magique nous l'avons tous, c'est le temps ! La corne d'abondance des secondes qui s'égrènent!" 
Chaque matin, au réveil, nous sommes crédités de 86 400 secondes de vie pour la journée, et lorsque nous nous endormons le soir il n'y a pas de report à nouveau, ce qui n'a pas été vécu dans la journée est perdu, hier vient de passer.
Chaque matin cette magie recommence, nous sommes recrédités de 86 400 secondes de vie, et nous jouons avec cette règle incontournable : la banque peut fermer notre compte à n'importe quel moment, sans aucun préavis : à tout moment, la vie peut s'arrêter. Alors qu'en faisons-nous de nos 86 400 secondes quotidiennes ?" 
Et si c'était vrai..., Marc Levy.
"On me dit que nos vies ne valent pas grand chose,
Elles passent en un instant comme fanent les roses..."




